December 2009
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Une perche de mon lit a craqué. Et moi, je disais que j’ai maigri… Je vais dormir dans une tente.
J’ai deux cartes postales sur mon bureau : une qui me rappelle où je suis allée il y a un mois, et une qui me crie “tu vas à Paris !”
Quand toutes les choses me semblent perdu et sans bon fin, quand ni la neige ne me plait plus, un serpent au dessous du radiateur, un thé avec du lait et un audio livre pour les enfants font des merveilles.
J’ai vraiment besoin d’un dé à coudre. Les cadeaux de cette année sont fabriqués avec d’amour et de souffrance.
-Pourquoi vous les avez épousées [vos huit femmes] ?
-Le tralala, mon...
– Eric-Emmanuel Schmitt - Lorsqua j’étais une oeuvre d’art
Un mot par jour... quelle aventure
Bruhaha = bruit, rumeur.
Je ne vois aucune situation pour utiliser un terme si marrant.
Vingt-huit… est-ce trop pour un nombre de lits?
L’eau chaude est suffisamment froide. L’inverse n’est pas valable.
Mon empreinte écologique est de →
3,4 hectares (34.000 m²)/an - l’estimation de la surface nécessaire pour assurer ma vie quotidienne. Mais je fais du vélo et du trottinette et je recycle mes choses. Je n’utilise plus du papier, mais je consume beaucoup d’électricité avec mon portable…
Non, la masque contre la grippe porcine n’a aucun effet contre les oignons. Je pleure aux larmes dans mes poigns.
J’attends la première neige. Je le sens. Ce sera cette nuit!
Chacun de nous a trois existences. Une existence de chose : nous sommes un...
– Eric-Emmanuel Schmit, Lorsque j’étais une oeuvre d’art
Je bois du crème liqueur et ma cokoteuse hoquette dans sa chambre.
Mon cerveau est un véritable écrivain. Au moment où je ferme les yeux, il se met à écrire des histoires. Pourtant, il est très timide. Il ne me laisse jamais me rappeler ce qu’il écrit.